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Foulosophie
  • L'argent n'a pas d'odeur, mais la femme à du flair.
  • Faites l'amour, pas la guerre. Ou alors, faites les deux: mariez vous!
  • Les femmes, quel être étrange! Plus vous lui mentez, plus elle vous croit!
  • Les hommes se marient par lassitude, les femmes par curiosité... Les deux sont déçus.
  • Il y a des gens qui ne trompent plus leur femme avec leur maîtresse. Ils trompent leur maîtresse avec leur femme.
  • La go infidèle a parfois des remords. La go fidèle à toujours des regrets.
  • Tout menteur (politicien) vit au dépend de celui qui l'écoute.
  • Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable...ou bien vous êtes le patron.
  • Il faut toujours trouver des solutions aux problèmes et non trouver des problèmes aux solutions.
  • Voleur ne va pas dans funérailles de policier.
+ de Foulosophie
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Bah Christine, Fondatrice de l’Ong Centre Oméga international+

Nos projets en cours sont évalués à 999 millions
Au nombre des personnes qui font dans l’humanitaire, on note Bah Christine. Fondatrice de l’Ong Centre Oméga international+, Christine s’est engagée corps et âme, dans la défense de la cause de personnes défavorisées. Et cela, sans rien attendre en retour. Cette femme au grand cœur s’ouvre à vous.

Ong Centre Oméga international+ pourquoi ?
Fervente croyante, l’appellation Centre Omega international + n’est pas le fruit d’un hasard. Le nom de cette Ong est une vision et une révélation de Dieu. C’est avant tout une organisation non gouvernementale à caractère social à but non lucratif qui œuvre pour la cause des enfants orphelins dits vulnérables, des enfants de familles démunies et aussi pour les veuves.

Est-ce à dire que c’est Dieu qui vous a mise sur ce chemin ?
Vous savez, Dieu a des façons étranges de communiquer avec les hommes. Il peut passer par diverses manières pour vous faire comprendre beaucoup de choses. Quand je dis que cette Ong est une révélation de Dieu, c’est vous dire que Dieu s’est dévoilé à moi à traves la mort de mon fils par noyade dans la mer il y a bien des temps. Bouleversée que j’étais à cette époque, j’avais le pressentiment de voir mon fils souffrir sans aucun parent dans un autre monde. Je le voyais couper de sa famille biologique. Je me mettais à sa place. J’essayais de vivre cette situation pitoyable qui m’a fait comprendre combien de fois c’est difficile pour un enfant orphelin de se faire un repère dans la vie. C’est un peu comme une personne sans famille et sans soutiens dans le monde des vivants. Il est totalement perdu. Aussi, imaginez-vous la souffrance d’une veuve. Je les côtoie tout le temps et je connais le poids de leurs problèmes. C’est vraiment alarmant quand on a une oreille attentive pour écouter ces personnes.

C’est dire que sans la mort de votre fils, vous n’auriez pas cette envie de venir en aide à ces personnes ?
Vous savez, très souvent, ce sont les expériences de la vie qui nous poussent à jeter un regard soit favorisant, soit défavorisant sur la société qui nous entoure. Cette expérience douloureuse que j’ai vécue et que je continue de vivre se présente aujourd’hui comme la voie conductrice à la réalisation de l’Ong Centre Oméga international+. C’est un rapport de cause à effet.

Quelles sont les actions concrètes de l’Ong jusque-là ?
Depuis sa création jusqu’à ce jour, l’Ong a fait des heureux. Tant au niveau social qu’individuel. Nous avons concouru à la formation, dans le domaine de la couture, de personnes qui en jouissent présentement. Nous formons également dans le domaine de la décoration de tout genre. Vous savez, il importe pour nous d’apprendre à nos pensionnaires à pêcher que de leur donner du poisson chaque jour. C’est aussi une valeur qu’il faut cultiver chez ces personnes en détresse en vue de leur insertion dans le tissu social. Le règlement de conflits conjugaux est notre affaire. A ce titre, nous avons pu unir des couples en phase de désunion. Nous avons également fait dans l’humanitaire en octroyant des vivres aux nécessiteux. Non sans compter les cours d’alphabétisation que nous dispensons.Il y a aussil’arbre de Noël que nous organisons chaque année. Plus loin, nous avons procédéà la pose de la première pierre d’un orphelinat à Gonzagueville dans la commune de Port-Bouët. Bien avant, nous avons à notre actif la réalisation d’un centre de formation dans le domaine de la couture à Gonzagueville qui est opérationnel. Nous avons posé des actions dans certaines localités de l’intérieur du pays, notamment à Dabou et à Agboville. Pour la première ville, c’est la pouponnière qui a reçu ne notre part des dons d’une valeur de 500.000 francs. Et pour la deuxième ville, ce sont les veuves qui ont été à l’honneur. En 2011 ce sont 2.000.000 francs en espècequi ont été distribués à des personnes en détresse dans le but de la réalisation de leur micro-projet. En 2013, ce sont 2.000.000 francs de kits scolaires qui ont été remis à des orphelins. Enfin, nous avons débuté les travaux de construction du dortoir des orphelins et enfants dits vulnérables.

Aujourd’hui, on constate qu’il ya une multitude d’Ong qui évoluent dans le même registre que vous. N’est ce pas un moyen pour se faire de l’argent ?
Je n’ai pas à l’idée de me faire de l’argent comme on peut le penser. Je ne suis pas non plus à la tête d’une Ong qui n’existe que de nom. Je veux aider. C’est pourquoi je demande à Dieu de me donner la force et les moyens de réaliser mes œuvres avant qu’Il m’appelle auprès de Lui. Comme ça, du plus profond de ma tombe, je serai une femme heureuse.J’ai mis sur pieds cette Ong dans le but principal d’aider les personnes désœuvrées. Je dépense physiquement et financièrement à titre personnel. Je vous ai dit que c’est une vision de Dieu. Je me donne les moyens d’atteindre cet objectif. Mais dans ma mission, je suis souvent soutenue par des personnes et des institutions qui voient dans la même direction que moi. Ils me viennent en aide. Et je profite de l’occasion pour remercier le groupe Prosuma pour ces dons de kits alimentaires.

Comment se fait le choix de ces personnes désœuvrées-là ?
Informées de toutes nos actions, ces personnes viennent généralement à notre siège situé à Gonzagueville, non loin du corridor sur l’axe Abidjan-Bassam. Nous prenons leurspréoccupations en compte. Nous les écoutons attentivement. Pour ceux qui ne le savent pas, nous faisons aussi du corps à corps en les approchant. Parcequ’il faut le dire, ce ne sont pas toutes les personnes qui aiment exposer leurs difficultés. Ils aiment garder leurs problèmes pour eux seuls parcequ’ils ne savent plus à quelle porte frapper. Par exemple, il y a des enfants qui dorment à la belle étoile, dans des voitures abandonnées que nous avons pu dénicher. Ces enfants-là se trouvent pour la plupart dans des familles d’accueil présentement. C’est pourquoi nous projetons la construction d’un orphelinat dont nous avons parlé de la pose de la première pierre un peu plus haut. A côté, nous avons en projet la construction d’un grand centre scolaire de la maternelle à la terminale avec toutes les commodités assez intéressantes pour nospensionnaires.Surtout quand on sait que le développement de toute nation repose préalablement sur l’éducation.

Cela nécessite de gros moyens…
Effectivement. Les projets en cours s’élèvent à 999 millions. C’est pourquoi, avec les moyens dont je dispose, j’appelle à l’aide. Il est vrai que je ne suis pas détentrice de cette somme-là. Mais ne dit-on pas que « qui cherche trouve » ? Je me bats de toutes mes forces pour atteindre cet objectif. J’en appelle aux personnes de bonne volonté. C’est pourquoi, chaque fois que je reçois de l’aide de la part de bénévoles, je l’utilise à bon escient. Il faut mettre du sérieux dans toute entreprise afin que Dieu lui-même vous mette sur la voie de l’excellence. A ce titre, les aides institutionnelles seront les bienvenues car nous n’avons pas encore de subvention. Sachez quela location du siège est l’affaire de la présidente de l’Ong que je suis. Comprenez que je me bats pour ne pas avoir d’arriérés de loyer. Mais je crois que Dieu ne nous abandonnera pas, mon équipe et moi qui regardons tous dans la même direction. Si j’arrive à scolariser des orphelins, je pense que Dieu fera le reste. J’ai foi que l’Ong Centre Oméga international+ ira jusqu'au bout. Nous ne sommes pas faits pour commencer et pour s’arrêter. Je tiendrai la barre tant que je vivrai. C’est pourquoi encore une fois, j’en appelle aux personnes de bonne foi. Car elles sont des milliers et des milliers, ces personnes démunies qui se trouvent sous nos cieux. La main dans la main, on peut donner du sourire à ces personnes en situation de détresse.

Une Gbicherie
Un samedi, pendant que j’étais à mon bureau au siège de l’Ong, j’ai reçu la visite de plusieurs enfants comme à l’accoutumée pour un repas de famille. A cette occasion, il y avait un parmi eux à qui son ami a demandé : « toi-là, depuis quand tu es orphelin ?» Just pour dire qu’à l’occasion du partage de repas de famille, tous les enfants sont conviés quelle que soit leur appartenance sociale.

Interview réalisée par Alexandre Brou le 05-05-2014 12:04:05 | Vue 6921 fois | Commentaires (0)
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