C’est une affaire de primes. Comme celles qui ont secoué le pays durant l’année 2017. Cette fois-ci, ce ne sont pas des ex-éléments des Forces armées des forces nouvelles (FAFN) qui sont concernés. Mais, des gendarmes et policiers sélectionnés et formés par l’Onu en 2005, quand le pays était coupé en deux, pour sécuriser le territoire aux côtés des casques bleus. Au nombre de 600, ces éléments des forces de l’ordre réclament un dû de 12 millions Fcfa. Car, ils ont déjà touché 4 millions de cette prime qui remonte aux accords de Pretoria passés entre 2007 et 2011, selon RFI. Toutefois, ces forces de l’ordre n’entendent pas troubler l’ordre public, comme les militaires en 2017. ‘’Nous ne voulons pas manifester. Nous irons toujours dans le sens du dialogue’’, a déclaré un plaignant à RFI. Précisant au passage que ‘’en ce qui concerne nos patrons, ils nous font mariner. Ils ne veulent pas nous rencontrer, ils nous évitent. Ils ne nous ont jamais reçus’’. Pardonnez, faites bien oooh !

Qu'en pensez-vous ?